En lançant EDX (European Data Exchange), Flanks franchit une nouvelle étape stratégique dans sa mission : structurer l’infrastructure de données qui manque encore à la gestion de patrimoine européenne. Aux côtés de finReg360, cabinet de référence en matière de conseil réglementaire, la WealthTech européenne transforme une expertise opérationnelle éprouvée en véritable standard de marché.
De la connectivité à l’infrastructure de place
Depuis plusieurs années, Flanks s’est imposée comme un acteur clé de la consolidation patrimoniale en Europe, avec une capacité unique à se connecter à plus de 600 institutions financières dans 33 pays, couvrant aussi bien les grandes banques internationales que des établissements privés plus spécialisés. Cette expertise, historiquement mobilisée au service des acteurs du wealth management, devient aujourd’hui le socle d’une ambition plus large : créer un protocole commun d’échange de données de positions financières à l’échelle européenne.
EDX n’est pas un outil de plus dans un écosystème déjà dense. C’est une infrastructure de place, conçue pour permettre aux systèmes existants de communiquer entre eux sans refonte lourde ni dépendance technologique. Un changement de paradigme pour un secteur encore marqué par des échanges fragmentés et des processus manuels chronophages.
Un standard pensé pour le terrain, pas uniquement pour la théorie
Là où de nombreuses initiatives d’open finance restent théoriques, Flanks part du réel. EDX a été conçu pour fonctionner avec les contraintes opérationnelles des dépositaires : API lorsqu’elles existent, accès sécurisés lorsque ce n’est pas le cas, lecture de rapports structurés pour les actifs alternatifs. Le protocole agit comme un langage commun, capable de s’adapter à la diversité des infrastructures européennes.
Cette approche pragmatique permet aux institutions financières d’améliorer immédiatement la qualité et la fiabilité des données, tout en conservant la maîtrise de leur architecture et de leur relation client.
Anticiper FIDA : un avantage compétitif décisif
Avec l’arrivée imminente de la réglementation FIDA, l’accès normalisé à une vision consolidée du patrimoine deviendra un impératif réglementaire. Contrairement à la DSP2, centrée sur les paiements, FIDA couvrira l’ensemble des actifs financiers, des comptes d’investissement aux produits d’assurance et aux investissements alternatifs.
En lançant EDX dès aujourd’hui, Flanks offre au marché une alternative proactive : une infrastructure portée par les acteurs eux-mêmes, alignée avec les exigences réglementaires futures, et conçue pour éviter les implémentations précipitées et coûteuses que le secteur a connues par le passé.
Redonner du temps et de la valeur au conseil patrimonial
Au-delà de la conformité, l’enjeu est stratégique. En fluidifiant l’accès à des données complètes et en temps réel, EDX permet aux banques privées, family offices et conseillers de recentrer leur valeur ajoutée sur le conseil, la planification financière et la relation long terme.
Pour les clients finaux, cela se traduit par une visibilité patrimoniale consolidée, multi-dépositaires et multi-classes d’actifs. Pour les institutions, par une capacité accrue à proposer des services plus personnalisés, comparables et évolutifs.
Une vision européenne de l’open finance patrimonial
Avec EDX, Flanks ne se contente pas de résoudre un problème technique : la société contribue à structurer l’open finance patrimonial européen autour de principes clairs – sécurité, traçabilité, souveraineté des données et consentement client.
Lancé initialement en Europe du Sud et conçu pour un déploiement progressif à l’échelle du continent, EDX illustre la vision de Flanks : faire de la donnée patrimoniale un levier stratégique, au service d’un wealth management plus transparent, plus efficient et durablement orienté client.