À l’occasion de FOAM, nous avons échangé avec Laurent Misonne, Managing Director chez J. Safra Sarasin, autour de deux piliers souvent sous-exploités dans l’allocation des family offices : les matières premières et la dette subordonnée d’assureurs.
Dans un environnement où le modèle historique 60/40 montre ses limites, la question n’est plus seulement celle du rendement, mais de la résilience du portefeuille.
Les matières premières, au-delà de l’or, constituent un véritable outil de décorrélation et de protection contre l’inflation. Avec près de deux décennies d’expertise et un historique solide de surperformance, cette classe d’actifs peut jouer un rôle structurant dans une poche alternative raisonnée.
Autre conviction forte : la dette subordonnée du secteur assurantiel. Un segment atypique, historiquement peu exposé aux défauts, offrant un couple rendement/duration attractif dans un contexte de taux mouvant.
Une discussion concrète, orientée construction de portefeuille long terme, et particulièrement pertinente pour les family offices à la recherche d’équilibre entre performance et discipline du risque.